Sur cette chaise à dossier de fer,
Je m’y assois et pourquoi faire ?
Te regarder en silence,
Te partager ma patience,
Pour goûter chaque mouvement de tes lèvres charnues,
Pour savourer cette splendide vue
Qu’est la porte de ton cœur,
Rempli de ce bonheur
Que tu partages involontairement dans ton regard,
Dans un coin un peu en retrait dans ma gare.
Sous ce lieux je suis protégé de la pluie,
Mais je suis inondé de ta beauté et j’en suis ravi.
