Il y a des moments magiques dans ma vie loupdevillienne, ces courts moments qu’il faut savoir apercevoir pour
en capter l’essentiel afin de vous les racontez.

J’étais dans un bistro, dans l’arrondissement centre sud de Montréal,en réunion informelle avec un ami de longue date. Il se vit des moments magiques tout autour de nous, comme dans cette bulle où se trouvaint une maman et son bébé, et dans laquelle bulle,le LoupDeVille avec son thé et son portable s’est glissé d’un regard des plus discrets dans leur monde tendre.
Tout en paraissant affairé, je ne perdais aucun des gestes tendres de cette maman envers son enfant.
Toute enjouée, un grand sourire aux lèvres, elle tapait des mains,mais ce qui était surprenant, c’est le silence environnant, bref, les murmures des discussions un peu lointaines, un peu comme un bruit de fond des plus discrets.
Le manège maternel se poursuivit de longues minutes sous les regards amusés d’un Loup. Le chérubin a définitivement un plaisir fou à jouer candidement avec sa mère qui n’est nullement gênée de faire autant de boucan en participant activement au jeu.

Le bébé laissa échapper des rires au milieu des gazouillis et des mouvements désordonnés de ses mains et de ses pieds, dans une multitude de mouvements dignes d’une girouette sur un toit. Non la poussette ne s’est pas changée en carosse de conte de fée, ni en citrouille… Ce billet n’est qu’un récit de randonnée d’un LoupDeVille qui n’est pas plus un loup de conte, mais qu’un humble raconteur de vie vécue sur son île de Montréal qu’il aime tant.

Sur cette chaise à dossier de fer,

Je m’y assois et pourquoi faire ?

Te regarder en silence,

Te partager ma patience,

Pour goûter chaque mouvement de tes lèvres charnues,

Pour savourer cette splendide vue

Qu’est la porte de ton cœur,

Rempli de ce bonheur

Que tu partages involontairement dans ton regard,

Dans un coin un peu en retrait dans ma gare.

Sous ce lieux je suis protégé de la pluie,

Mais je suis inondé de ta beauté et j’en suis ravi.

escalier1

Ma vie et mes émotions

Dans ma promenade et dans ma vie

je tourne en rond, je monte et je descends.

Sans fin, j’essaie de vivre au présent, mais celui-ci me met du conditionnel.

Pour que mon futur ne soit pas trop imparfait, il est impératif de réagir.

Alors, je regarde vers l’infinitif, cela est définitif.

Quel est ce son qui murmure ?
Il résonne, il bourdonne
Est-ce un bruit ou une mélodie ?
Un bruit mélodieux ou une musique d’un musicien sans oreille qui nous présente sa symphonie cacophonique.

Il se peut que les deux se côtoient
Comme deux amoureux
Différents mais à la fois pareil

Oui, je suis humain

mais jai au fond de moi aussi le loup

Je suis un parmi vous

De ce genre humanoide civilisé

Mais aujourd’hui même si je suis parmi vous

C’est le loup en moi qui prend le clavier

Il souris de vos facéties

Je me faufile derrière votre cou

C’est la brise dans votre nuque

c’est mon museau qui reluque

Par dessus cet épaule

Je regarde ces mots que vous écrivez

À votre clavier

Vous sentirez mon omniprésence

Par ces mots je fais acte de présence

En vacance en gare je me suis réfugier

Pour moi ce lieu est une tanière endimanché

Un temps de printemps

Dans ces jardins renaissants,

Le printemps ensoleillait gaiement

Nos cœurs d’enfants.

Les promenades en solitaire sont plaisantes,

Même, si j’ai l’air un peu sauvage à présent.

Je goutte à cette nature qui embaume à tous vents

Sous la bruine et sous ses nuages présents.

Je suis en mode réflexif tout en marchant,

Je me concentre sur ma respiration toute haletante.

Ma sueur coule goutte à goute dans mon dos doucement,

Je la sens qui descend longuement l’échine jusqu’a ma ceinture de sous-vêtement,

Qu’elle humidifie doucement.

Cette odeur de musc attire les femmes sûrement,

D’autres indésirables aussi, malheureusement.

La canicule frappait le 25 juin 2009.

Je me tapissais à l’ombre de mes quatre gros érables et je faisais trempette quelques minutes toutes les heures.  Ici dans mes terres familiales, les soirées sont un peu plus fraiches que sur mon île où je retournerai incessamment, mais pour le moment, tout va bien ici sur mes terres.

Carnet à la patte, je composais aussi plein de petits textes que je fignolerais et transcrirais éventuellement sur le net, en vue de les mettre en ligne.

Dans le hamac au pied des érables, je me laissais bercer par le vent, quand je vis tout à coup le ciel s’assombrir et entendis au loin le tonnerre gronder.  Je ramassai tout et partis me mettre à l’abri dans la cabane pour toutes les saisons.

Bien au sec avec tout mon attirail de campeur improvisé, je regardais donc par la fenêtre, le temps s’assombrir si bien, que j’ai allumé mon fanal afin d’y voir quelques choses et continuer à vous pondre le présent texte.  L’averse forte balaya le petit sentier comme un torrent momentanée.

Moi Edgar

Grand alter ego de l’amateur de gare

Jamais je ne m’égare

Surtout pas dans ma gare

Je suis un fin veinard

Jamais rien ne m’échappe du regard

Toute circulation, je la vois partout dans ma gare

Comme la nourriture pour le corps humain, l’informatique aussi a ses saveurs et ses couleurs.

Il y a un débutant qui aura eu des reflux non pas gastriques mais mentaux, car il devait travailler mentalement pour maîtriser le nouveau système d’exploitation « fluxubuntu » que j’avais trouvé pour lui faciliter la vie, moi, le gentil canis lupus, qui a été chercher des applications spécifiques pour les ordinateurs plus lents.

Il ne saura qu’en lisant ce billet que le « fluxubuntu », malencontreusement installé, ne lui fut présenté, que pour ensuite lui faire installer et essayer le « eeexubuntu », et que j’ai eu un remord, mais trop tard. Mais est ce qu’un remord en retard vaut mieux que pas de remord du tout ?

Je promets par la présente, :-) et j’espère que cela ne me sera pas mis sous le museau par un biquet à l’esprit vengeur que je ne devrai plus me servir de Bistro comme ordinateur de test, puisqu’il n’est plus à moi désormais.

Billet du promeneur dans l’île de Montréal

J’étais en train de travailler sur mes photos et mes textes.
J’ai entendu ces deux hommes qui jouaient aux échecs en bavardant, il avait une discussion sur la réception d’un message sur un télé-avertisseur et qu’il rappellait sa femme après au lieu d’avoir un cellulaire. Et là il s’est vanté de ne pas avoir de téléphone à tonalité et qu’il n’avait pas d’inter-net non plus. Et c’est là que j’ai intervenus et j’ai demandé : Je m’excuse mais est-ce que vous dites cela par humour, on dirait que cela vous fait plaisir d’être un anticonformiste technologique. Par la suite en écoutant la conversation je me suis dit; qu’il avait une auto et allait assez souvent au restaurant alors, il sera alors plus adepte de la simplicité volontaire ou il ne faisait pas de la simplicité volontaire et qu’il se cacherait sous cet aspect car au fond, il était plus un trouillard anti techno.

Lou P. DeVille