Il y a des moments magiques dans ma vie loupdevillienne, ces courts moments qu’il faut savoir apercevoir pour
en capter l’essentiel afin de vous les racontez.
J’étais dans un bistro, dans l’arrondissement centre sud de Montréal,en réunion informelle avec un ami de longue date. Il se vit des moments magiques tout autour de nous, comme dans cette bulle où se trouvaint une maman et son bébé, et dans laquelle bulle,le LoupDeVille avec son thé et son portable s’est glissé d’un regard des plus discrets dans leur monde tendre.
Tout en paraissant affairé, je ne perdais aucun des gestes tendres de cette maman envers son enfant.
Toute enjouée, un grand sourire aux lèvres, elle tapait des mains,mais ce qui était surprenant, c’est le silence environnant, bref, les murmures des discussions un peu lointaines, un peu comme un bruit de fond des plus discrets.
Le manège maternel se poursuivit de longues minutes sous les regards amusés d’un Loup. Le chérubin a définitivement un plaisir fou à jouer candidement avec sa mère qui n’est nullement gênée de faire autant de boucan en participant activement au jeu.
Le bébé laissa échapper des rires au milieu des gazouillis et des mouvements désordonnés de ses mains et de ses pieds, dans une multitude de mouvements dignes d’une girouette sur un toit. Non la poussette ne s’est pas changée en carosse de conte de fée, ni en citrouille… Ce billet n’est qu’un récit de randonnée d’un LoupDeVille qui n’est pas plus un loup de conte, mais qu’un humble raconteur de vie vécue sur son île de Montréal qu’il aime tant.
