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Je suis assis et mon imagination flotte vers l’infini.
Une partie une joute, ma balle amitiée et amour part vers l’infini.
Vers toi et elle la-bas.
Un petit bien
Qui est le mien
Pour ce Vaurien
Qui en veut à mon butin
Ils ne valent rien,
Mais je les défends biens
Mes maigres biens
Il n’aura rien,
Ce vil galopin
Qui veut me soutirer tout mon butin
Pour les revendrent pour 10 fois plus d’argent maintenant qu’il les a en main
Pourtant au départ ce requin
Déclara que mes maigres biens
Ne valait rien
En faisant mes randonnées du promeneur, le passé est devenu présent en la personne de Nathalie D. La vie nous a éloigné et nous n’avons plus les mêmes interêts. Elle m’a demandé et j’ai accepté trop rapidement de lui donner mon numéro de cellulaire, j’ai donc du raconter un mensonge pieux, afin de garder le passé comme souvenir et d’empêcher qu’il viennent nuire au présent. J’ai donné un demi numéro de cellulaire. Pour que mes souvenirs demeurent souvenirs.
Je faisais ma randonné quotidienne en allant rencontrer mon meilleur ami et après une rencontres agréables chez stella un bistro qui est co-existant avec cette boulangerie-pâtisserie.
En ayant pris notre autobus de retour, je descendis à mon arrêt habituel et à quelques pas devant moi cette belle fille qui s’arrêta pour regarder à gauche, à droite avant de s’engager à traverser. C’est la que ma vision d’horreur de ce naseau presque bestiale. Je n’exagère à peine, en plus d’être long et osseux l’os cartilagineux du dessus étais tordu,bossus enfin on aurait pus croire d’un nez de sorcière de conte pour enfant.
Un peu de pitié au fond de mon coeur qui aime pourtant le genre humain. Mais j’en ai eu tout de même le souffle coupé. Moi qui ne l’avait vue que de dos, elle avait une belle apparence mince et élancée très jolie taille et hanche bien découper. Enfin d’une allure remarquable jusqu’à ce je vois cet horreur nasale qui eu aussi fait de m’assécher la bouche tant je fut estomaqué de cette vision.
Dans la grande maison chez mon oncle, c’était la cave qui était l’endroit mystérieux et appeurant pour moi. Cette petite lumière blanche curieuse et bizarre me jettais un froid dans le dos quand j’y pensent.
Ma tante sans malice me condamna a une exécution sommaire, moi apeuré qui devait aller dans cet antre sombre même si elle disait que la lumière serait allumée je n’avais aucun contrôle sur cela un coup entamée cette descente.
Je me rendais un peu la mort dans l’âme vers mon supplice aller chercher cette conserve de cornichons. Les étranges habitant de ce sous-sol noir m’attendait et ne me laisserais pas remonter un coup rendu en bas, profitant de la chaire fraîche qu’on leur envoyait enfin.
L’escalier était ni trop étroit, ni trop large simplement suffisant pour laisser l’espace au comdané que j’était de se rendre au oubliette.
Le sourire noir me regardait, me narguait, les marches était comme une série de dents à lémail écaillé. Qui descendait en un gouffre infini diabolique. Dans mon fort intérieur d’incrédule enfant, je me disais que dès le premier pas franchis le retour en arrière n’était plus possible.
Une ampoule éclairais au dessus de la porte mais de l’interieur et une autre tout en bas que je ne voyais pas mais que le reflet de la luminosité me parvenait imparfaitement au travers des objets que les ombres faisait la en contre-bas.
L’escalier peu en pente n’avait pas nécessité la pose d’une rampe le mur faisait office dappui le cas échéant. Allez! va y! dire en choeur plusieurs des adultes vite ton assiettes va refroidir.
Le froid et l’humidité me saisit immédiatement lorsque mon pied toucha la première marche. Une, deux, trois marche on dirait que la bouche noire s’agrandissait a mesure que la lumière diminuait venant d’en haut que je venait d’à peine quitter, mais qui me paru des heures dans ma tête enfantine.
On eu dis que dans le noir, on m’observait j’en avait l’impression, des tas de yeux petits en boules bien alignée. Je vis bouger, je stoppa net. Je m’appercu rapidement que c’étais mon ombre sur le mur. J’ai failli tourné les talons et remonter en quatrième vitesse, mais l’affront d’être traiter de froussard et de subir les foudres de désapprobation générale me redonna un peu de courage.
Je perçu un chaise sans appuis bras et un homme a chapeau assis dessus mais ce netais qu’un amas de caisse avec un abat jour, qui d’un peu loin m’était apparu comme un large chapeau à grand rebords.OUFFFF! .
Je poursuivis mon avancé. La fumée m’apparu, je ne réalisa que trop tard que cela sortais de ma bouche. J’accéléra mon pas ayant hâte d’en finir, dans un vif élan je pris le pots sur la dernière étagère et foncant quatre par quatre, que j’avais mis plusieurs minutes me sembla t’il a descendre. Je me vis déposer violemment le pots sur le comptoir dans un regard désapprobateur de mon père de faire un tel geste, mais je m’en foutais un peu car j’avais réussi ma quête et affronter cette peur et l’endroit.
J’étais aller dormir chez un ami pour cas de force majeur. Et j’ai composer ces quelques lignes, après un petit matin vifs en émotions. Je me réveille à l’aube tout émoustillé de ce rêve….Plutôt dans l’aube le vent faisait virevolté les tentures et sur une chaise droite était assis une inconnue, je me demandais ce qu’elle faisait là, ainsi drapée des rideaux comme dans une toge romaine, mais visiblement nue sous ce vêtement.
Je l’examina des pieds à la tête. Je voulais lui dire: Beauté, viens à moi, que je t’honoré du mieux possible, mais aucune voix ne sorti je m’égosillais, plus je rageais, une rage sourde comme ma voix.
Au matin, sous les reflets du soleil levant, je perçu et vis ma belle inconnue qui avait une forme rigide et pâle en ce matin, elle était la sous la forme de cette contrebasse poser là, sur cette chaise le rideau emmêler dans son manche.
Dans ces mots, chargés de sens et de contre sens de lire au deuxième et même au troisièmes degrées et que dans la recherche des souvenirs, parcourir des lieux et des sensations différentes.
Revoir ces lieux avec des yeux d’enfant afin qu’ils ne perdent pas de leur charme,magie ou attrait d’antan. Que quelques décennies, quatre, mais il me semble que c’était hier, comme si ces lieux m’avaient attendu.
Je me cherche dans le moindre enfant que je vois, ou j’espère voir mais… non! les jeux ont changés en 2007 et les jouets aussi.
J’ai chercher au fond des idées, des sensations sublime comme aimé et chercher à ne pas laisser les frustrations dépasser le stade de sensation.
Il est bien mieux de l’exprimer et voir et revoir comme l’acte de l’amour et ses amies, la tendresse et les caresses.
Les sueurs comme un rosée spéciale celle de l’amour
Comme les chaleurs que les caresses et la tendresse laissent
