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Commentaire de L’altesse L. (dit princesse lénou)
Mr Le chevalier, les grands esprits se …
Avez-vous vu dans ma vitrine qu’il est écrit : “Chouette, c’est le printemps!”
Sauf que depuis, dans mon petit coin de France; on l’attend en vain le printemps! De la pluie et du vent et un soleil bien trop rare! Demain peut-être? Pour la fête des mères, qui sait? Bonne nuit à moins que ce ne soit pas la nuit chez vous?…
Réponse à son altesse L.
C’est une fin de de journée pour moi 19:15 ici a Montréal, Québec, Canada. lorsque j’écris cette réponse.
Chère Altesse L. Le printemps faut le cultivé dans votre coeur et le vôtre est fort bon état de culture de l’amitié et de l’amour et il me fais plaisir d’être un des éléments de ce jardin des merveilles
Moi quand je vois l’arrivée d’un texte sur votre blogue c’est un rayon dans mon humble vie et un commentaire sur mon petit blogue alors là c’est la fête.
Votre humble chevalier des mots LoupDeVille
Vivement le printemps!!!
Eh oui! encore une personne qui parle du printemps
Que veux tu? On est en cette saison et je ne suis pas à part des autres, ma sève d’homme monte moi aussi, je me réveille peu à peu…
Je prends de forte respiration d’air frais, teinté de chaleur ma peau me crie de dessous ces couches de tissus de voir enfin le soleil aussi et je cris …aussi VIVE LE PRINTEMPS!!! …c’est le cri printanier d’un loup citadin… mon cri bestial et primal loupdevillien…
Dans cet endroit que j’affectionne. Je suis investigué du regard par cet individu gracile et vieillissant ; portant ce complet dépareillé, un veston beige pâle, un pantalon bleue marine et une chemise unie et cravaté beige et fade, des bas beige et des souliers de suède brun clair.
Cet homme hirsute, malgré une calvitie frontale, sa chevelure grise mal dissimulé sous cette teinture châtaine ratée, ces verres fumée à l’intérieur, même si le soleil est un peu vers son déclin, en cette fin de journée chaude.
Il contraste avec les autres joueurs d’échec présents dans l’endroit, et dans leur section qui leur est réservée, qui sont eux en tenue estivale approprié pour la température, sois en bermuda ou en pantalon ¾ mais certainement pas en complet.
Dans l’axe de ma vision en contre-plongée.
Le regard attirer par les courbes fastueuses de cette poitrine. C’est alors j’effectue cette manœuvre une des plus périlleuses de ma vie d’amirateur de la gente féminine, j’avance de millimètres en millimètres, pour que ma visibilité soit optimale et à chaque soubresaut que fais la dite poitrine, sous les balancements que fais le véhicule de transport en commun, dans lequel nous somme. Quand il roule dans des nids-de-poule, je contemple de plus en plus cette vue féerique. par les soubresaut que fais cette plantureuse poitrine, Qui autrement, il me serais interdit du regard et là elle m’est offerte pour ma plus grande joie à mon regard.
Sans doute par ignorance de la jolie propriétaire de cette parcelle de corps qui m’est gracieusement offerte et dont je ne détourne point le regard.
