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Un nouveau morceau, est entré dans ma vie, comme ils en arrivent au fil des ans. Chacun de ses éléments nouveaux, meubles de services, comme tout autres objet son des ajouts dans mon ântre loupdevillienne. Ce tapis, imitation de tapis de turquie: Noir et rouge avec des dorures, Cette moquette qui sera piétiné par mes visiteurs. Je ne le cache pas même, même si c’est une imitation à prix modique. Elle fait partie de mes trésors textiles, parmi d’autres, que ma vie et mes humbles ressources financière m’a permis d’acquérir.
Mais, il y a du changement dans une vie…on évolue, on progresse vers le meilleur. La cette jolie commis blonde et élancée, belle comme un épis de blé, qui se balance au vents, sous le soleil, s’étire pour pour prendre dans la pile le tapis de mon choix.
Elle à de la difficulté, j’offre de l’aider, mais elle refuse catégoriquement en me regardant, elle me dis : Je ne peux pas vous demander de faire mon travail à ma place.
Je vois que l’effort, fit que la sueur perle, sur ses jolies tempes blonde et sous le nez, c’est humide aussi qui font ressortir un fin duvet. et que son parfum floral embaume l’embiance quand je me fut approché d’elle.
Elle s’étire de nouveau, son veston de jeans dégage la croix des reins et dévoile une une fine toison très blonde très érotisante. Une goutte de sueur viens même l’humecter, j’ai vue la goutellette, car je ne puis, ni ne sut comment détacher mon regards de cette vision fantasmagorique.
Ce tapis resteras longtemps dans ma vie, car il m’aura permis de vivre cette histoire sensuelle et olfactive comme une des meilleurs de ma courte vie.
Majolo dis :Bon ça va les mecs à vous faire des courbettes????? Y en a un qui veut vendre encore son livre……ce Scribvénal il cherche a prendre du fric même à un pauv’ Loup canadien……
Réponse du LoupDeVille : Majolo, il fait son marketing comme il le peu le pauvre noirmoutier citoyen lollll, ah! Majolo s.v,p pas canadien nonnnn!!! oulala mes chastes oreilles. je suis Québécois et fier de l’être et francophone et encore plus fier encore de partager la langue de Molière avec vous autres
Fred dis:
Majolette nous fait sa tapette
Jalousie et reine des bigoudis
L’aime la Majolème
turlututu lou voyu
Salut Fred
Très belle ligne celle ou tu dis jalousie …reine des bigoudis …cette phrase à une sonorité spéciale en plus de la rime jalousie et bigoudis…j’adore
joyce dis :
juste un petit coucou loup ce soir … que d’échanges depuis un certains temps , c’est chouette non ?
Joyce en effet chacune de vos visite, c’est une joie indescriptible pour moi; ne compter surtout pas vos visite et les petits coucous même sont apprécier à leur juste valeur.
Scribouillard dis:
Joyce a dit que tu értais échangiste ? Un loup échangiste…Par Diamiseresiams !
Oui échangiste! en texte sur mon blogue, en retour de commentaires et de visite… ne pense pas toujours en bas de la ceinture. Scribouillard espèce de pervers du crayon et du clavier toi même
lollllll
Dans toute bibliothèque personnelle, il y a des livres que l’on n’a jamais ouverts ; soit parce qu’on les y a toujours connus, et qu’ils tiennent de fait plus du meuble que du livre, soit parce que l’impulsion qui a poussé à les acheter n’allait pas au-delà du simple désir de possession.
Quoi qu’il en soit, ces livres jouent un rôle important dans leur petit monde d’étagères et de poussière. Les plus anciens d’entre eux sont fuyants et presque hostiles : impossible de les apprivoiser a priori, ou même de soutenir trop longtemps la vue du titre sur la tranche, issus de collections défuntes ou redessinées, ils font valoir leur ancienneté.
Alors que beaucoup de volumes promenés au fond de nos sacs à dos ou de nos poches. Ils exhibent leurs cicatrices comme autant de souvenirs partagés, de page écornée, les autres restent drapés dans leur méfiance.
Ce n’est que par nécessité ou désoeuvrement que l’on se décidera à les ouvrir, nouant peut-être une amitié qui aurait pu débuter plus tôt. Les autres, ceux que l’on se devait d’avoir, ils sont moins retors. Ils gardent l’attrait de la nouveauté des mois après leur achat, et viennent grossir les rangs des choses à faire le lendemain.
Sans eux, une bibliothèque ne serait qu’un cimetière sinistre pour nos monographies. Je vieillerais à toujours avoir des livres non lus sur mes étagères et mes tablettes ou au fond de mes armoires.
Perdre au jeu, perdre du poids, perdre mes clefs, perdre mes illusions, je suis un enfant perdu, perdu dans la vie, perdu dans la ville comme perdu dans le bois, perdu dans ce monde comme dans l’océan, mon sextant est devenu fou, mon sextant
est le sexe du marin, mon sexe te tend la main. Vers ton paradis
mouillée dans cette affirmation, mouiller comme si j’irais me perdre en toi, comme un vaisseau en perdition dans ta mer intime, perdu dans un amour perdu, perdu à cause d’un amour défendu. J’ai malgré tout descendu au fond de ton océan comme un plongeur irait explorer dans le fond de ton cœur, j’irais y pêcher dans ton bonheur.
Un rendez-vous avec l’histoire
Bien avant que les Européens ne s’emparent du continent au 17e siècle, les Amérindiens occupaient la région de la Montagne Tremblante depuis plus de quatre mille ans. Au cours du 18e siècle, les trappeurs et les “coureurs des bois” sillonnent les lacs et les rivières, en quête de belles fourrures troquées aux Amérindiens contre des pacotilles. Au début du 19e siècle, les compagnies forestières découvrent l’immense richesse des montagnes environnantes. Les énormes pins, plusieurs fois centenaires seront exportés à prix d’or, d’abord vers l’Angleterre pour combler les besoins de la marine britannique, ensuite vers les États-Unis pour assurer l’expansion rapide des villes de Boston et de New York. Les papetières américaines viendront s’y approvisionner à leur tour jusqu’en 1930.
La colonisation
À partir de 1850, un nombre sans cesse croissant d’immigrants irlandais et écossais remontent la Rivière Rouge depuis la Rivière Outaouais, pour s’installer dans le canton d’Arundel et jusqu’au pied du mont Tremblant. Cherchant à contrecarrer la “menace grandissante de ces Anglo-Saxons protestants…” et à colmater la “grande hémorragie” des familles québécoises francophones vers les filatures de la Nouvelle-Angleterre, le fougueux et visionnaire Antoine Labelle, curé de Saint-Jérôme, entreprend la colonisation massive des terrres du Nord qu’il révait peuplées de Canadiens français catholiques jusqu’au… Manitoba!. Entre 1872 et 1890, de Sainte-Agathe à Mont-Laurier, le curé Labelle ouvre 29 cantons et 20 paroisses dont celles de Saint-Jovite et de Saint-Faustin en 1879. Au total, plus de cinq mille colons francophones s’établiront le long des vallées de la Diable, de la Rouge, de la Kiamika et de la Lièvre. Séparés de leur famille huit mois durant, ces valeureux pionniers assureront leur survie et celle de leur progéniture grâce à la coupe du bois en hiver et la drave au printemps à raison de quelques sous par jour.
Le P’tit train du Nord
Faute de chemins carrossables, seule une ligne de chemin de fer à partir de Montréal pouvait sortir ces nouvelles communautés de l’isolement et leur assurer un avenir économique. Qui plus est, le curé Labelle était passionnément convaincu que le train permettrait le développement touristique de la région pour le bénéfice des gens de la “grande ville”. Ses intenses pressions auprès des politiciens de Québec et d’Ottawa auront éventuellement gain de cause. En attendant, les pauvres colons devront s’armer de patience. Ce n’est qu’en décembre 1892 que les habitants de Saint-Jovite entendront siffler pour la première fois la locomotive du P’tit train du Nord !
La vision prend racine
Au début du 20e siècle, la villégiature estivale prend résolument son envol dans la région de Mont-Tremblant. Maisons de pension, auberges et hôtels se multiplient dans les villages et autour des lacs avoisinants. L’abondance de la faune, l’air pur des montagnes et la beauté exceptionnelle du paysage font progressivement la conquête des Montréalais, des Américains et même des Européens fortunés.
Fondé en 1907 par la famille Wheeler qui avait émigré des États-Unis en 1894, le Gray Rocks Inn s’impose très tôt comme un chef de file de l’industrie touristique dans les Laurentides, voire au Canada. Comptant parmi les premiers hôtels de villégiature à accueillir les touristes douze mois par année, l’établissement innove en offrant des forfaits bien garnis d’activités sportives au gré des quatre saisons. La formule club-vacances est née !
1924 : Le Gray Rocks Air Service (qui deviendra plus tard la Wheeler Air Line) se fait octroyer le premier permis d’aviation commerciale au Canada. L’entreprise, qui opère à deux pas de l’hôtel familial, propose des excursions de chasse et de pêche dans les territoires reculés du Nord. Nouvelle naissance, celle de l’aviation de brousse !
Le Gray Rocks sera longtemps le point de ralliement des “mordus du ski”. Durant les années vingt et trente, le P’tit train du Nord transporte chaque fin de semaine une cavalcade de joyeux lurons en quête d’aventure. Accompagnés du légendaire “Jackrabbit” Johannsen, les casse-cou du club de ski Red Birds de Montréal partent de bon matin à ski de fond, escaladent le mont Tremblant jusqu’au sommet pour en redescendre à tombeau ouvert à travers la forêt !
En 1936, Joe Ryan, jeune et excentrique millionnaire américain, est conquis par la beauté grandiose du paysage au sommet du mont Tremblant. Il promet d’y construire “le plus grand centre de ski de l’Est”. Trois ans plus tard, grâce à l’appui politique du curé Deslauriers et au talent des travailleurs des villages avoisinants, son rêve devient réalité. Joe Ryan et sa femme Mary inaugurent le Mont Tremblant Lodge. La station de ski est un succès instantané, particulièrement auprès de la haute société américaine.
Au cours des années 50, économie d’après-guerre oblige, l’augmentation du niveau de vie, l’automobile et la démocratisation du loisir permettent à la région de Mont-Tremblant et à l’ensemble des Laurentides de se proclamer le terrain de jeu par excellence des résidents de Montréal et des environs.
1991 : un vent de changement souffle sur la région ! Les investissements massifs consentis par la société Intrawest propulsent le centre de villégiature de manière éclatante dans le 21e siècle.
L’intuition et la vision du curé Labelle et de Joe Ryan auront porté fruits : Mont-Tremblant est aujourd’hui, sans contredit, l’une des meilleures destinations de loisirs au monde.
Voici un peu de culture québecoise pour vous fleurs blogueuse et toi le Scribouillard
je revenais de faire mes courses, alors je vois un tas de baggages sur le trottoir en bordure de la rue je vois alors qui se redresse un homme qui me lâche ” il en faut des bagages pour camper,,, on s’en vas au mont-trembant vous connaissez? Oui je lui réponds et il me dis “on va dormir dans une tente 5 places”
-j’espère que vous n’aurez pas de visiteurs innopportun à quatres pattes.
il réponds il paraît qu’il y a des loups la-bas?
Je lui réplique ” vous n’avez pas a avoir peur vous avez dejà rencontrer un loupdeville avant votre départ les autres loups c’est de la petite bière à coter que je leur dis avec une pointe d’humour. Il a ris après quelques secondes de stupéfaction quand il a su que c’etais un alias pour internet. L’appellation LoupDeVille
Je ne suis que moi, cette masse de chair meurtrie, par les souffrances et les illusions et les désillusions, les malaises et les maux physique et psychologique au quotidien. comme ceux qui me sont découverts au cours de ma vie.
Je ne suis que celui qui est assis devant cette page, le stylo à la main en faisant sa marque sur cette feuille et cette écran pour la transcription pour la postérité sur Internet.
On pourrait imaginer mon visage pressé contre les parois convexes, le nez un peu écrasé contre cet aquarium inversé, rempli d’air au lieu d’eau. Je dois avoir une drôle de mine moi aussi. De l’autre côté, on se dit probablement que j’ai une « sale gueule ». On a tous, de toute façon, un réceptacle à soi.
Une coquille, une enveloppe, un nid, qu’importe sa désignation. Et on se croise par hasard quelque part, on se jauge du fond de nos contenants respectifs pour tenter de distinguer le contenu.
Pas facile d’y laisser entrer quelqu’un sans que ça éclate, que ça déchire où que ça craque. Il doit y avoir compatibilité de matière, de substance, de nécessaire à la survie. Et si l’on fait bien attention à ne pas forcer les choses, c’est là que la magie AMOUR opère. Et abracadabra! Sa bulle, pourtant fragile, n’a pas crevé à mon contact.
C’est même surprenant à quel point ma loupdevillenne bulle est restée intacte. Mais moi… oh! Comme j’ai délicieusement craqué.
