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Dans ce rayon de lune, courbure de l’astre luminescent de la nuit

Tu as reluis, tu as mis dans ma vision tes courbes et rondeurs.

Que même allongés, en bonne compagnie, j’aime caresser

Sous les rayons de lune, entourer de courbure

ce n’est pas de la luxure

Ce qui parfume l’air ambiant

Ce n’est pas en m’endormant

Que ma main a su s’égarer sous des cieux cléments

Je suis au coin de rue pensant et même rêvassant

Aux formes fluides et douces de courbures des hanches

Que jamais on pourrait se lasser de caresser

Tant de charmes en toucher

Que de plaisir aussi seulement amoureureusement effleurer

Je suis en bateau, au sommet du mat ( sur le toit d’un gratte-ciel)

Au poste de vigie.(sur la terrasse sur le toit)
Je regarde tout en bas l’eau, la-bas un peu au loin sur le boulevard liquide

Le cuisinier, m’ envois une grande tasse de thé, que le moussaillon ( serveur) m’apporte

Au prix de cette ascension virtigineuse,

Cet escalier en colimaçon à pic comme si graimpait au mat,

l’anse de la tasse entre les dents.

Elles me dévisage

Elles m’envisage

Je ne puis soutenir tant la beauté de ces visages

Elle a de jolis yeux vert

Elle a de jolis yeux pers

Elle aurais avec ce regard pers-vert

Elle a des yeux pers derrière ces verres

Non pas trop fumée

Simplement dissimuler

Une les a cachées

Au moment de me quitter

Cette jeune écrivaine manuscrite

coiffée de cheveux long

monté en chignon

elle a longuement écrit, dans de petits cahiers et des feuilles lignées

Elle a écrit sur son voisin, un homme coiffé et casquetté

J’ai lu son manuscrit par hasard alors qu’il étais tomber

Par terre alors qu’elle s’était levée

Pour aller au comptoir du bistro se recommander

Sur cette page que j’ai lu rapidement, lorsque j’ai ramassé.

L’œuvre littéraire sur laquelle cette jolie écrivaine en devenir, était en train de travailler

Un homme à casquette

Un homme assis à la table la plus rapprocher
À son ordinateur semblait bien occuper

Je suis cet homme, c’est certain car nous ne somme que deux, dans ce coin à l’occuper

Elle était vêtue de vert, ce pull over à échancrure prononcer

Tellement que je voyais ce joli dos qui m’est dévoilé.

Nous avons alors partager un bol de café au lait

Chacun a bu de son coté

On Allait s’abreuver

Au bol avec des traces de crème marqué

Je pense à la douceur de ses lèvres vermeilles, que jamais je n’aurais embrasser

Même si nous avons partager

Cette consommation tout en continuant à travailler

Et composer

Ce simple récit d’amitié

Dans la même passion le partager

celle d’une consommation et de la même passion la composition animée

Des fantasmes qui servent à créer

Ce récit sur la partie des baisers échanger

J’espère que vous n’en serez pas déçu et ni chagriner

Pourquoi papa n’est plus là

Maman a dis que papa

Serait plus jamais là… parce qu’il est parti depuis longtemps déjà

Je le sens si fort en moi même si sa présence me manquera

Même si maman me dis qu’il est parti

Je le sens qu’il est en moi par ces gênes et ma vie

Jamais je ne rejetterais papa, chacun à le sien pourquoi pas moi

Chacun à le sien pourquoi pas moi?

Dans les nuages, dans les vapeurs cachées pour ne pas être vue. Ne pas être vue dans une bulle, richesse insoupçonnée et être observateur mais invisible… être invisible mais visible que de la masse.

C’est comme cela que j’ai vu ce trio de grand-mère qui pousse et lance des éclats de rire, rigolade et plaisanteries…

Dans les mouvements de mon cerveau, il y a des réflexions qui inondent mon conscient. Ces lettres et ces mots cachées dans mes limbes anti-créatrices, pannes d’inspirations comme celle de ma digestion gastrique et intestinale. Je m’efforce de créer ces élans et de mettre en noir et blanc.