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Ces trois personnes dont un couple on partagé la table en avant de moi durant cette après-midi d’écriture, après mon entrainement physique quotidien.
Ma grande et Grassette, ma porte bijoux à pattes, vraiment, une vraie comédie de la voir affublée comme cela, une vraie panoplie de collier superposée de perle et de chainette, qui celle-ci contenait au moins 15 a 20 petites breloques qui y était rattacher.
Les boucles d’oreille, une paire au lobe immenses et ensuite tout au pourtour du pavillon, une suite de 5 de façon inégale en taille et matériel fabriqué soit en or ou argenté, surmonté d’une autre minuscule breloque encore que venait camoufler à peine sa chevelure blondasse. On voyait que c’était une teinture car la racine foncée noire ou brune paraissait vraiment trop cela faisait théatrale et grotesque.
Je ne vous parles pas du fard et les paupières trop souligné, et le rouge à lèvre, un clown presque, je ne vous ai pas encore parler des ses bagues…Eh! oui à tout les doigts et de tout acabit et tailles cela faisait broncante clownesque.
Et son conjoint ou amis ou co-occupant au regard fourbes qui dévisageait les filles sous ses verres fumées dans un lieu intérieur en plein automne, une journée pluvieuse. Il valsait du regard vers chaque table ne baissant même pas les yeux quand je le fixa car, il ne pensait pas que je voyais ou verrais son manège de regards.
Une demie heure plus tard
Le re-lui ce fut cet homme, Un flash back mais en mode éveillé et en sachant où je suis et conscient du lieu et du temps où je suis. Tout ceci n’étant qu’une observation ponctuelle.
Avec son long paletot de laine gris-bleu et son couvre chef ce galure de feutre gris-bleu également sa valise en main, celle-ci d’allure vieillot comme d’une malle d’époque en avec une ceinture qui en faisait le tour comme pour s’assurer que le contenu ne s’échappe pas sur le train.
Il faisait anachronique, ses souliers à l’ancienne aussi dont les talons martelaient le les tuiles de céramique.de la place. Parmi cette foule bigarés vêtus plus à la moderne dans le flots d’arrivant par le train tout comme notre personnage.
Je me suis lever ce matin
Mon regard encore ensommeillé
J’ai vu mes gants que j’ai oublier
Je suis chanceux d’avoir ces gants si habile
ces gants en peau de main.
Ces gants sont pour moi d’une couleur unique
Avec cette pilosité masculine
Ou pour toi, de la gente féminine
Elle peut être douce et manucuré
Tu dois avoir soin de ta paire de gant en peau de main
Car si tu les perds on ne pourras pas t’en redonné demain.
Je te vois et tu me regardes et je fond
Comme une crème glacée sous les chauds rayons
Tu as un charisme à faire fondre les banquises
Je me contient, de ne pas me fondre dans tes bras; mais sache que tu m’es conquise
Nous assis rappochés, pour ne pas dire collé sur cette belle marquise
Oui toi belle demoiselle même si tu n’es point Marquise
Tu as ce charme fou et suave comme une pâtisserie exquise
Sachez bien que ton humble serviteur pantois devant ton regard si pénétrant
Que tu as touché, jusqu’aux extrêmes limites de tes capacités de me charmer
Il en demeure que ton chevalier servant
Pour toi, il saura combattre les vents et les marées pour pouvoir conserver
Ton amour encore naissant.
Pas encore consommer
Jusqu’au nid nuptial, il saura conserver en lui se désir si ardent.
Qu’il pourra enfin te démontrer.
Voir des gens, voir des visages
Voir des biens, broyé du noir
Voir si il lui reste assez pour boire
Lui donnera-t-il son pourboire
Voir des vêtements
Qu’un saoulons à vendu pour boire
Cet argent sera vite dépenser ce soir
L’ivrogne a sa caisse de bière à la main
L’autre à sa dulcinée à la main
Chacun a sa compagne des beaux soirs
Est-ce que la belle sera comme la caisse
Qu’une compagne d’un soir
Pluie incessante, un autre automne dans mon existence
Je recouvre mon essence
Je ris de mes plaisirs d’enfance
De jouer dans les feuilles mortes
La à l’aube de la cinquantaines, je marques mes pas
Alors qu’enfant, je me dissimulais dans ces amas
Dans ce parc urbain.
Entres les grain de pluie
J’y ai vue ces gamins
Se fabriquer des lendemains
Au gré des vents et qui auras chasser ces rêves d’enfants
