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Bonne Année
Grand nez
Pareillement
Grande Dents
LOL LOL
N.B. (Ce message est pour celle qui a besoin de pleurer.)
Encore une fois et parmi tout ce que je vois,ce que je sens, au travers tes larmes et ton regard ne les cachent pas laisse les coulées sur les feuilles de ce carnet, d’où la jeune fille que tu étais, et que tu seras toujours marquera la vie, ta vie en tant que personne exceptionnelle que tu es pour moi, qui en ami sait te regarder simplement sans arrières pensées.
Tu es partie pleurer cette nuit. mais sache plutôt que tu était sur l’épaule de ton ami LoupDeVille qui est là pour écouter et lire et t’en donner de cette tendresse qu’un ami sincère puissent te donner.
Tu sais mon épaule est toujours disponibles pour toi, pour qui que ce soit. Si tu as besoin demande le moi.
LoupDeVille
JOYEUX Noël A TOUS
JE SERRE LA PINCE À TOUS LES HOMMES
J’EMBRASSE TENDREMENT SUR LES DEUX JOUES ET LE FRONT À LA MANIÈRE UNIQUE DU POILUS DES MOTS DE MONTRÉAL X X X
Noël des pauvres et des malheureux
24 décembre 17hrs le petit gars mal enveloppé de haillons et multicolores, autant dans ses mitaines que dans le foulard, sans oublier sa tuque fait de bouts les laines, de restants était mal tricoter ce qui laissait passer les éléments frigorifiques de l’hiver.
Le souper; ce fut ce frugal du pain sec de 3 semaines, une conserve de ragoût de boulette froid car la cuisinière électrique était défectueuse, comme plusieurs appareil électrique était défectueux et son pauvre père à cumuler plusieurs emplois n’arrivait qu’à peine les nourrir et vêtir et les logés.
Comme cadeau ironique, la seule choses qu’il reçu après la messe de minuit, c’est une claque sur la gueule parce qu’il à fouiller dans la chambre de son père, pendant qu’il celui-ci était partie à la messe, à la recherche d’un trésor pour agrémenter son Noël triste.
Il brisa un vieux souvenir de son père, une boite à musique dont la petite ballerine en porcelaine, situé sur le couvercle, s’arracha de son socles lorsqu’il l’échappa, suite à un sursaut qu’il fit, lorsque son père le surpris en plein admiration de l’objet, qui lui brillait dans les mains, lorsque mis sous la lueur de la lampe de chevet, des beaux reflets multicolore se faisait sur les murs tout autour du garçonnet.
Au matin de noël, il ne trouva que son bas de laine trouée vide, qui pendait à la cheminée. le vide total évident. Des larmes naquit aux yeux et inondèrent les joues. Il entendit des pleurs, mais sous un silence tout autour dans la chambre de ses parents, comme dans toute la maison autour, sa mère qui sanglotais assis sur le bord de son lit pleurait. Le petit garçon s’avanca lentement et il l lui pris les mains et les serra fort contre son petit corps.
Les larmes se tarirent et un sourire naquit aux lèvres mince de la maman qui murmura à son fils. “Tu sais le plus beau cadeau que je reçois chaque année, c’est ta présence et ta chaleur, et tes sourires, ils valent plus que tout les objets, qui ne sont que des matière de toute sorte sans chaleur humaine. Et pour une mère avoir son enfant près d’elle c’est le plus grand cadeau du monde.
En résumé aimer vous les uns les autres qui lisez cet humble récit… Allez donc à l’essentiel.
Un intérêt des yeux
Mais est-ce un intérêt de raison
Ou mauvaise perception
Ces regards sont intriguant et agaçant à la fois
Cette nonchalance presque ambivalente
J’aurais eu envie de te dire des mots doux
Par manque de cran ou de peur du rejet
j’ai stoppé mon élan
Est-ce que ma vague de mots gentils sans arrière pensées
Aurait été acceptée ou rejeter à grand crie d’une personne offusquée
Le LoupDeVille en pérégrination, pour trouver un oasis afin de pratiquer son activité préférer d’écriture. Il prit son baluchon, sac-à-dos remplis de son ordinateur portable et d’une tonne de papier recycler en poésies et récits de tout acabit, malgré le soleil, il irait lézarder, au coin de la vitrine pour gouter au soleil et à sa consommation infusé qui lui permis de s’installer pour un quatuor d’heure plaisant à souhait.
Des espoirs, dans ces visages sans nom, car ce sont des inconnues et même un prénom serait encore inconnues, car je ne saurais rien de leur vie. Qui les amènent et les fais avoir envie de s’asseoir et se reposer enfin en savourant leur consommation.
Celle de gauche, a la beauté de la femme enceinte. Son amie à l’allure de la jeune femme d’affaire branchée, la mallette d’ordinateur et ses dossiers, sa tenue élégante, non provocante en aucune façon ces traits fins et sourcils droits et bien dessiner.Mince, mais pas à outrance bien proportionnée. Sa paire de sandale quoique simple et de bon goût est agencée avec le reste de la tenue.
Ce duo, fait un grand changement avec celui qui a occuper cet espace avant elles. Ou il fût, lecteur d’une monographie pendant plus d’une heure trente, tout en y prenant un repas léger et une consommation par la suite.
Il quitta sous ma salutation et je reçu une cordiale réponse, sous la forme de: Merci beaucoup monsieur et je vous en souhaite du pareille et une bonne continuation de travail à votre ordinateur.
Ça se fût aussi, cette jeune femme que je présuma étudiante puisque nous n’avons qu’ échangés des regards de temps à autres; au travers des deux espaces vitrées en plus de l’entrée qui nous sépara tout l’après-midi.
Cet espace vitrée, qui fit l’effet d’une loupe et un moment donner, j’ai vue le tatouage en papillon sur sa plantureuse poitrine, qui se fit voir lorsque le bouton de son chemisier se détacha involontairement, ce qui me permis d’entrevoir dans cette vision inespérée, m’amena ce sentiment à la fois plaisant mais teinté de voyeurisme sur ce splendide tatouage coloré.
Plus tard, Elle quitta son poste de travail et de repos, sans que j’en eu conscience, mais je tenais à en citer la présence. Car elle fut une agréable accompagnatrice involontaire durant mon après-midi de travail du créateur de texte que je suis.
******** MESSAGE IMPORTANT **************
Mon blogue a eu des petites ratés, lorsque j’ai travailler du coté administration, de mon site aujourd’hui . Un texte qui apparaitra le 15 décembre à 23 hrs:59 minutes .59 seconde heure de Montréal 6 hrs 00:minute 00 seconde heure de Paris est apparu sur mon blogue. Gérard le scribouillard à fêter Noël avant les autres… il sûrement cru avoir dormi pendant tout le mois. Mes excuse Gérard et mes excuses aussi pour l’autre texte à Scribouillard encore, Melody et Cath-elle vous avez vue un texte qui paraîtra le 13 décembre mais pas aujourd’hui.
Le temps froid
Mais le coeur au chaud
Je me cache sous un manteau
Mon coeur a son manteau de peau
De gras et de muscles, que je ne montrerai qu’à toi
Tout ce que je cache du froid
Au-delà des plaisirs
Saura tu y découvrir
Les émotions cachées
La parcelle de mon corps enfouis
Que par tes caresses, sauras tu faire bondir
Hors de sa cachette, à la lumière de la vie
