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Ce père, qui est là, dans ce café, avec un très jeune bébé dans sa poussette, au immense roues, qui malgré la neige semblais passer partout. Là, dans ce bistro, alors que papa se réchauffait au café. Il s’occupait tendrement de son enfant, avec une tendresse qui me surpris.

La coutume, de voir ce travail fait par des mères, mais d’une adresse visible, une dextérité tout en tendresse, suprenante pour un homme, il vérifia, la couche de son enfant, sans déclencher de pleurs. Il donna le biberon, tout en se désaltérant aussi à son tour à plusieurs reprises d’un savoureux café.

J’ai une amie

Qui aime chanté, quand tombe la nuit

Elle fait du karaoké

Qaund les autres se mettent à se trémousser

Moi, je ne fais que la regarder

Car je ne sais pas chanter

Encore moins danser

Je ne sais que composer

Un chanson d’amour, unique, pour toi beauté

Moi, qui ne sais que faire danser, mes doigts, sur mon clavier

Pour composer, cette ritournelle, une charade acter

c’est donc chez elle, où je me tient cacher

maintenant, que ma cachette, de la gare centrale, est trop éventer

Ce n’est plus un endroit, pour me cacher.

Ô toi beauté ensommeillée

J’aurais eu envie de t’embrasser

Non! pas en agresseur

Simplement par bonheur

D’embrasser ce minois si jolie

Ce minois d’une belle au bois dormant endormie

En loup toujours galant

Je suis rester là, toi dormant

Avec ce petit rêve inassouvis

De t’avoir embrasser alors que tu etais endormie

Cet homme, celui qui est là devant moi, un grand-père s’amusant avec ses petits enfants, d’un air plutôt coquin, avec ce regard de gamin, celui qu’il a su garder, oui ce regard, dans lequel brille encore les souvenirs de ses frasques d’enfance, des inventions, les créations de ces mondes avec des riens, bouts de bois, de tissus, de métaux, de caoutchoucs ou bout de cuir ou de tissus.

Rien de technologiquement avancés. Mais pourtant, ces jeux furent remplis d’un plaisir sans nom. Il faut chercher des satisfactions dans les petits gestes courants. Ce sont ces joies simples et si satisfaisant qu’il faut retrouvé.

Dans cette neige

Une fée m’est apparue au travers des flocons

Suivit de peu de ce con

Qui marquait le pas

Voyant bien qu’elle fuyait à perdre haleine

Elle sanglota

Des larmes naquirent sur ses joues

Ses yeux si doux

Rougis par la peine et les tracas.

 

Moi, qui ne pouvant pas l’aider, plus que de crier. ” Laisse la tranquille” à ce con, au risque de me faire frapper, mais moi, je voulais la sauver et d’écrire cette poésie c’était fait pour marquer le fait.

Voici un jeune écrivain à connaître

“Naejf ” de son prénom Jean-François, par sa !nouvelle : ” les soeurs de L’agonie ” Qui est un récit poignant et très réaliste, d’un problème connu à Montréal comme ailleurs par le monde, récit que je vous laissent découvrir sous la plume agile et par les mots de ” Naejf ” lui-même. :-D

www.geocities.com/naejf

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J’ étais à mon arrêt d’ autobus.  je vis et entendu tout à coup, un tintamarre, fait par un individus qui tentais de fracasser ou d’ arracher, un haut-parleur de sa fixation  installer sur  un poteau d’un lampadaire, pour faire cesser la musique d’ ambiance faisait entendre des ritournelles des fêtes,  que les marchands environnant faisait jouer . il s’ acharna quelques minutes, à son entreprise de démolition. jusqu’ à l’arrivée des policiers, qui durent mettre le casseur aux arrêt, car il ne cessa nullement son tapage… non sans avoir totalement accomplis totalement son méfait le dit haut parleur dûment arracher mais qui pendait lamentablement aux bouts de ses fils, qui soutenait encore l’appareil en l’ air.