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Dans cet neige qui tombe, un père et son jeune fils, déneigeait la voiture ensemble, comme un travail d’équipe, chacun faisait la partie que sa taille lui permettait.
On voyait bien, sur le visage du garconnet, le plaisir et la sensastion d’être un grand, car pour un instant, il aidait papa dans dur labeur du déneigement de la voiture familiale.
Je revenais de la gare centrale, je descendais la rue vers chez, moi je tiens toujours ma droite quand je déambule sur un trottoir. Un garçonnet de 8 à 10 ans maximum, s’en vient et me heurte de plein front, enfin presque! en évitant la collision au dernier instant, celui ci s’engage alors sur le terrain, hors du trottoir carrément, au lieu d’avoir fais un crochet vers sa droite, pour revenir dans la bonne voie, pour celui qui monte la rue, soit sur le bord de la rue.
Donc le dit garçonnet, en voulant m’éviter en s’en allant sur le terrain, n’a pas remarquer la dénivellation en contrebas, le petit muret qui sert de platte-bande en été, pour les gens demeurant dans ces ses demi sous-sol, parce que presque remplis de neige à ras bord en cet hiver.
Le jeune donc chute dans le trou, en y tombant en pleine face. Je me suis retourner en entendant la plainte ” AOUCH ” de surprise de l’enfant quand il chuta. il se redressa presque aussitôt sur ces genoux, ne c’ étant pas blesser. Je lui demande ” tu es correct, tu t’es pas fais mal?” Non! c beau qu’il m’a répondu! presque aussitôt un homme, qui sort de chez le troisième voisin, du lieu de l’incident proprement dit m’accuse presque en me disant: Pourquoi tu l’as pousser dans le trou? Le gamin de répliquer aussitôt. Il m’a pas pousser, chu tomber en voulant passer sur le terrain, au lieu du trottoir. l’homme de rajouter on tiens sa droite quand on marche sur un trottoir ou dans un couloir sa évite les accidents.
La Lettre d’amour perdue, que j’ai trouvée, dans cette enveloppe blanche, et anodine, sans adresse, ni expéditeur, ni timbrée, Elle ne sera pas oubliée, ni ridiculisé, cette missive, si douce, c’est pour tout ceux qui aime, et qui ont aimés, mais personne ne leur à jamais avouer, ni déclaré cet amour.
(n.b. Voir note en bas de page)
À Ma bien aimée
Que les jours sont interminables sans toi!
Je me languis, chaque jours plus encore, si bien que je reste sans voix.
Viens me rejoindre, au pays de nos amours partagés.
Que ton souffle me manque, mais aussi ton visage refléter
Dans le miroir, reflet du lac, où l’océan comme cet autre océan celui de baiser
Où le premier, celui ou nous avons nager
Lieu de notre bonheur partager
Tes lèvres sans pareilles
D’une douceur, et de la couleur vermeille
Plus douce que des pétales de rose
Qui, ne se fanent jamais
Qui renaissent à chaque baiser
C’est pour la plus importante chose,que rien ne saurait remplacer
Si par malheur, nous serions à jamais séparer
Je ne pourrais que manquer
Que de pouvoir t’enlacer
Dans ce pays de nos amours ou je veux retourner,
Endroit, que toi seule a su me montrer
Et m’y amener.
Quand par nos deux corps unis
Nous ne faisions qu’un, Comme, la lune qui a luit
Tout au long de cette nuit.
Ou peu de sommeil, mais tant d’amour, fut échanger sans bruit
Au petit matin, après cette nuit, ou nous avons partagés
Souflle, corps et sueurs, saveur; rien ne sera oublier…
Quand par nos deux corps unis
Nous ne faisions qu’un, la lune prit à témoin, a luit
Tout au long de cette nuit
(Histoire fictive et création de toute pièce du LoupDeVille)
Je ne suis qu’une goutte
Je suis de cette mer de gens
Je suis aussi cette unicité, dans ce réservoir
Je suis celui qui écrit des mots au quotidien
Je suis en état de savoir
La vie n’est que passage
Passage de douleurs et de maux
Est-ce que l’on parle de moi? Ou à moi?
Les connards et les connes, il y en aura toujours
On leur donne une matière de base et ils en veulent plus
Moi humble que je suis, je ne me fies pas au susceptibilités supposément bafoués
Je fonce dans ce que je crois juste et bien, et je fais fie de leur petites sensibleries
