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On regarde le temps, le temps qui tinte tic…tac…tic…tac

comme le musicien, il bat à sa mesure de temps

Le tic attaque le tac et là le tac attaque

Le travailleur en déplacement

à aussi son compte temps

Le métro-n-homme

il attend, il se stress, car il n’arrive pas le métro

Passer aux arrêts de métro et d’autobus

Le métro’ n-homme du réveil matin.

Le calcul du temps pour se nourrir

Les gens attendent

Que le temps marquent

L’autobus passe hors service,

Les hommes pensent que le temps c’est arrêter

comme la musique, à la fin de la symphonie.

Les chemins me mène dans mes endroits différents chaque jour. Je croise des regards et des personnes qui ont une voie de tracer, ce lieu ou aller, ou se rendre par affaire ou par plaisir.

Je prends les transports en commun, ou je marche ce qui ne me dérange pas, car j’ai ainsi le plaisir de voir des lieux et de passer partout. Presque partout; je me faufile dans toute les ouvertures pour découvrir, ici et là des endroits inconnus.

De passer quand c’est permis et même quand ce ne l’est pas je feint ne pas savoir, cela me permets de voir des lieux : Espace à bureaux, restaurants, bar, pharmacie.

Je navigue à bord de mon bateau corps et je me lance dans cette mer de gens, qui dans la houle de passant, j’ai accrocher au passage cette immense baleine hideuse qui geint qui en plus ne sait pas tenir sa droite et fauche tout ce qui ne cède pas la place.

Elle commence à ne plus savoir si elle va à gauche, à droite cela sans cesser ses gérémiades (« exaspérer je lui lance! Décide toi grosse baleine agressante”)… Elle poursuit sa route, non sans cesser de se plaindre et surtout m’avoir lancée « Ah calisse de gros niaiseux ».

J’ai failli la relancée, mais je me suis tenu coi, malgré que j’ai trouvé cette rencontre fortuite bien désagréable et que je ne souhaiterais jamais revoir cette personne.

n.b. (je suis content de ma réaction : De ne rien lui avoir dis à haute voix mais de le penser si fort, que j’eus cru entendre ma voix… Je fut heureux aussi, de ne pas avoir répliquer car au fond elle n’en valait pas le coup ).

J’ai donc poursuivis ma randonnée agréable et ma vue de toute cette population grouillante d’activité et sous ce soleil printanier c’était fort agréable.

Crois tu beauté

Que je n’ai point perçu ton stratagème de déboutonner

Afin d’exhiber ces charmes cachées

Tu veux jouer!

Je n’ai rien à gagner

Qu’une extase qui me serait cher payer

Tu peux les dissimulées

Des somptueuses formes, qui ne m’ont pas trop affriolée

Mais n’aie crainte j’ai su tout de même apprécier

En silence, comme tout bon amoureux de la féminité

Je me sens comme étendu dans l’eau

Cette eau spéciale, qui ne me semblais pas me mouiller

Mes bras s’enfonçaient, trop facilement pourtant sous cette eau,

Mon visage qui sortait de cette immersion souvent

Qui ne pouvait pas durer longtemps, car je suffoquais littéralement très

rapidement quand je persistais à garder mon visage en immersion.

Je me débattais des jambes et des bras, mais sans pouvoir avancer

Ni reculer, malgré l’augmentation du rythmes de mes mouvements.

En sueur, je me réveilla immergés dans une masse de papier

Qui recouvrais mon lit toutes ses feuilles et ses dossiers éparpillés et empilés,

sur mon lit en entier.

C’est là tout mon œuvre manuscrite, sur simple feuille de papier, comme aussi des feuilles mobiles ou des carnet, même des cahiers de grande dimension.

Je me suis endormis en les parcourant, et je m’éveille tout en étant allongés parmi eux