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L’ours, le moineau et la tourterelle conte de l’île-5

 

L’ours, cet homme d’une taille démesurée et vêtu de façon non approprié pour cette occasion, croisa un moineau et sa tendre et douce tourterelle par un temps frais de printemps. Sous une bruine, ils sont arrivés sous un chapiteau de sapin et de chêne qui mettait à l’ abris le buffet. Ce triste ours, mangeur insatiable , mangea goulûment , au point de se salir tout le poitrail, de sauce et de nourriture tombant sur ses poils. Si bien qu’il se resservit 8 fois, passant sous mes yeux avec 8 assiettes qui débordaient littéralement de viande et de légumes. À plusieurs reprises , il fit des rôts comme une cacophonie grotesque durant ce repas. Non satisfait de tout ce qu’il avait consommé, il récidiva avec le dessert, des assiettes pleines de gâteaux et de tartes, accompagnés de crème glacée.

 

À deux table de là, un tout autre spectacle était devant le loupdeville. Un moineau joliment vêtu de ce complet trois pièces, était accompagné de demoiselle tourterelle, de blanc vêtue de pied en cap. Cette tourterelle picorait joyeusement son assiette de salade de légumineuse et ne prit ensuite qu’un bol de salade de fruit. Même menu pour le moineau précédemment mentionné. Grand contraste avec le premier goinfre et gros mangeur d’ours.

 

Une heure trente plus tard, le trio observé, ainsi que le loup, sortirent du lieu du buffet sous le soleil, la bruine ayant cessé . L’ours mal élevé rotait à qui mieux mieux sous le regard désapprobateur de tous ceux qui comme lui, attendaient l’autobus des bois.

 

Soudain, sous les regards horrifiés de tous: il dégobilla derrière l’abris bus dans un spectacle des plus dégoûtant dont la bienséance m’interdit de décrire plus avant, les effluves et les visions horribles.

 

La morale de ce récit : BUFFET À VOLONTÉ : ne veut pas dire à volonté, jusqu’à en être malade. :-(

Une jolie poule au pelage blanc mais à la tête noire, crête dans le vent, marchait en tête, fière de sa progéniture, dont un suspendu dans son dos dans un porte poussin (porte poussin = porte bébé).

 

Au moment de traverser le boulevard, elle donna le signal de la traversée   à son trio de poussins , tout en les suivant en tournant la tête de gauche à droite, avec un coup d’oeil furtif à ses petits.

 

Le cochon plein de taches de nourriture sur le devant de son vêtement, montrant bien l’être goulu qu’il était, se pourléchait les babines en prévision du repas à venir , si il égarait un des petits, de sa mère.

 

Mais celle-ci, alerte, donna de violents coups de sac à main sur la vilaine tronche de cet insolent tout en criant des directives de sécurité pour ses poussins: de se blottir tous dans le dépanneur tout près et dire à la personne d’appeler la police. Le vil porcin et sinistre individu ne demanda pas son reste et s’enfuit dans un ballottement de toute cette masse adipeuse.

 

La morale de cette histoire : les mères s’oublient et se lancent dans la bagarre et la défense de leur progéniture, sans se poser de question.

Par un gros soleil, sur le rebord du boulevard, un loup modèle unique deville se reposait tapis dans un abrisbus à l’ombre,après une randonnée de 4 km le long de ce saint laurent très boulevard. Une pie noire et une autre mûlatres jacassait et jacassait jusqu’a ce qu’arrive ce duo de perroquet.

-Aie Jenn tu vas tu au party avec sof demain aie! sa va être cool au max

-Faut se cotiser pour la bière.

-Ouain j’ai pas bouffer, trois diner pour me rammasser ca moé

T’es ben cheap tu pourrais garder des flos comme moé au lieu de kémander a ta vieille.

j’en connais poa de braillard pis jaime mieux vegeter dans ma chambre que dentendre brailler des ptit monstres pas content pis des chiages de parents instatisfaits.

moé j’moccupe de la biere, il part a l’interieur du depanneur et ressort en courant avec un petite caissette contenant 6 canettes de biere mais suivis de peu du commis qui lui crie apres…

-Calisse de ptit voleur lui arrachant la poche du survetement quand un petit porte monnaie toucha terre.

Le perroquet voleur grimpa rapidement dans un autobus vers le nord avant que le commis le rattrape.

Essouffé le commis reviens et le loup lui remis le portemonnaie du voleur qui contenait une piece d’identité…les forces constabulaire auront tôt fait de retracer ce jeune malfrat de perroquet

Le party ne sera pas celui que pensa au départ ce jeune filou.

La morale de ce récit: La justice à le bras long quand le loup étire la patte lui aussi  pour donner une piéce à conviction aux autorités.

Dans un parc, un boeuf était en sérieuse discussion avec un agneau, cet agneau ayant un anneau dans une narine et la fourrure de sa tête était toute tachée de rouge, rouge comme les fraises qu’il a subtilisé au pauvre épicier chinois. En voulant camouflé les traces de son larcin, il mangea les fruits mais trop goulûment le butin de son larcin, que le jus de ce délicieux fruit avait laisser des traces sur ses pattes de devant. Il l’avait essayer d’en essuyer dans ses cheveux qui sont devenu bariolé.

-Tes mains ( pattes de devant )au mur et écarte les jambes ( pattes arrières )

- Aie calice j’ai rien voler Hostie

_ Ta gueule pis écartes les jambes et bouge pas

aie crisse…. de rajouter encore ce jeune agneau se sentant coincé

Ferme la et écarte sinon j’ t’amène au poste.

- aie tes mains au mur t sourd ciboire jai dit

- Crisse mes pantalons vont me tomber au genoux

- Pas grave! de dire le boeufs colérique

Si il tombe on va t’es relevé.

Ouain, un trou a bonne place en plus, c’est pratique pour se faire pogner la poche!

Un second boeufs arriva en trombe, passant les menottes au pauvre agneau au regard apeurer. et les deux compère boeufs l’ont fait monter dans leur charrette et amener avec eux.

La morale de cette histoire,,,, Les fruit que possède autrui, sont parfois indigestes et provoque même d’être arrêter comme un voleur.

Dans une Grande bibliothèque Nationale, un magnifique loup modèle de ville unique tapis derrière un rayon de cette institution aperçu sa proie. Cette oie bien s’affairée à feuilleter certains document se trouvant dans un amas de papiers, elle prit une de ses plumes qu’elle extirpa de sa queue et trempa dans l’encrier et se mit à qui mieu mieu barbouillé de phrases et de mots cette feuille.

Elle fouilla dans sa besace, bien hardie son geste poser dans une bibliothèque, elle en profita donc pour y retirer de la nourriture: Un peu de salade et de fromage fait du lait de sa voisine une chèvre de ses voisines, étaient disposés entre deux épaisses tranches de miche.

Une surveillante des lieux passa près d’elle alors, elle se débarrassa vivement de ce sandwich, qui retourna vitement dans la besace entoilé. Elle picora rapidement comme une affamée les miettes tombé sur sa table afin de cacher cette entorse fait au règlement des lieux.

Ce qui fit sourire le Loup, ainsi caché mais lorsqu’il s’esclaffa, à cause d’un fou rire la fautive s’ébouriffa les plumes et siffla après le loup, son jars de service arriva et fit une attaque par le rayon de livres voisin. Le loupdeville se rabattis dans le coin du prêt, afin de cesser l’attaque débutante. Et termina sa session d’écriture dans une autre partie de la bibliothèque.

Le loupdeville est un être paficifique alors, il faut voir par soi-même et de ne pas se fier seulement qu’au ouie dire, qui disent que les loups sont féroces car encore une fois vous seriez dans l’erreur.

En bon entendeur salut

LoupDeVille

Introduction:

(Fable moderne à la saveur LoupDeVillienne: seul les noms des personnes et des lieux, afin de conserver l’anonymat d’un certain peureux ” canis lupus “)

Il fut un beau Vendredi de primptemps 2008 depuis que le lever du soleil, le loup affamé à sorti de sa tannière, de la gare centrale, en se faufilait ici et là dans sa forêt de béton et d’asphalte, entre les arbres bétonnés “bâtiments” et les autres arbres fait de bois authetique.

Il rôdait, ici et là admirant tout son royaume : Comme les biches endimanchées, les oies criardes et les bécasses et les pies qui jacassait aux terrasses, nouvellement ouvertes. Les ours eux se sont gouinfrés de fast-food, (l’orignal) l’élan joueur de basket se pratiquait dans un parc et les râtons-laveur de vitre, de bagnoles (squiggie) aux coins des boulevards, salissaient bien plus que nettoiyaient, les pare-brises aux croisements des routes lors de feux rouge ;-) .

Passant et repassant, dans des sentiers déjà tracer par ses bons soins depuis longtemps, maître le loup y repéra, de temps à autres ses propres traces qu’il y avait laissé.

Autant dans sa mémoire, que ceux tangibles, comme une carte où, il y a une somme de fric déja accordé, ce qui permettais au loup de ne pas avoir à sortir sa bourse et son argent en espèce, pour pouvoir se désaltéré de sa boisson favorite le thé le vert en particulier.

Au croisement des chemins “Fabre et Mont-Royal, au détour le loup vit l’une des résidences d’un personnage connu ” Tim Horton” pour ne pas le nommer.

Il savait que le sieur des lieux donnais à sa clientèle de pouvoir déguster son élexir préféré le “thé vert ” très bon pour la santé du loup et de tout ceux qui en savouraient.

(n.b. bien meilleur qu’un verre de jaune” qu’un certain noirmouTRAIN,qui est en train de ruiner sa santé hépatique (foie), à ingurgité à qui mieu mieu, sous toutes sortes de faux prétexte ce poison. Toutes ces fausses raisons simplement afin d’assouvir son vice :P :P )

Il arriva un gentleman, coiffé d’un couvre-chef vert et d’un sac à dos vert qui salua le loup, en lui tapant sur l’épaule amicalement au passage. Car ce dernier avait reconnu la personne qu’il venait y rencontrer; grâce à la bonne description physique, et de la somme des détails,qu’il avait donner au préalable comme : la casquette de marque, le sac à dos noir, le portable gris…(sur lequel ce texte fut écrit d’ailleurs.)

Le loup ayant établis son quartier momentanée à une table, non pas en vitrine mais un peu à l’écart. Où il disposa ses effets pour travailler tout en discutant avec le fameux gentleman. Le loup étant devenu presque végétarien, à cause de sa dentition malade, se contenta lors du buffet d’un croissant fromage et d’une soupe. Il gracia le biquet dont la vie fut sauvé.

On discuta de la bande de blogeurs blageurs fou et folles et nos impressions premières de chacun(es) ( Vous savez bien tous et chacun d’entre vous au fond de vous -même que vous êtes des êtres uniques et irremplacable alors, il est inutile d’en dire plus ici au risque d’en oublier car vous avez une grandes quantités de qualités.)

Après cette rencontre de 3 hrs bien intéressantes, Sans photo mais peut être en aurez vous si la photographe professionnelle du groupe (Majolo) viens à Montréal un jour?

Isatis le renard et le LoupDeVille se dirent qu’une autre rencontre se ferait un jour prochain, mais dans la tannière du loup à sa gare centrale.

La morale de cette fable : Le LoupDeVille a démontrer que la coutume qui veux que les loups soient méchants et cruel est faux. Il n’en tient qu’à vous d’en profiter si vous venez à Montréal un jour d’accompagner le LoupDeVille et Isatis pour un bon thé vert bon pour votre santé.

À bon entendeur (,) salut.

LoupDeVille