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Les couleurs sont comme mes états (mes blues) et mes maux
Quand j’ai le mal de mer je suis vert
Quand j’ai froid ou que je suis gêner je rougis
Quand je suis malade au lit je suis blanc
pleurnichage1
Je pleure et je ris
Je pleure ma vie
Je ris mes souvenirs
Je pleure de rire
rigolade 1
Je puis rire jaune
Je ris aussi aux éclats
Je ris en douce
Mais jamais rire méchament de ça
http://fr.wikisource.org/wiki/Critique_de_la_raison_pure
(Emmanuel Kant (1724-1804). Philosophe allemand. Sa philosophie centrée sur la raison et la faculté de connaître a influencé la pensée occidentale (Critique de la raison pure, 1781)
Analyse personnelle du texte de Kant
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La société est trop souvent amenée à juger l’apparence, je suis un paria à cause de gens comme moi qui marginalisent. Et pourtant, malgré le fait que j’aime le genre humain, je fais comme eux font pour moi et mon apparence physique et pour ma corpulence, je marginalise aussi parce toute la société autour de moi le fait également.
Cette société me dit que je suis dans l’erreur et essaie de m’y faire croire. Mais est-ce que cette erreur ne serait pas la sienne ? Cette société cultive et met à l’avant-plan l’image biaisée qu’il faut avoir telle ou telle autre apparence, une allure qui pour être acceptée et être conforme à ses ” règles de beauté ” doit être mis au rancart, socialement.
L’émotion aussi, il faut alors en faire comme si c’était une fête et y festoyer jusqu’à l’ivresse, passionnément, jusqu’à en être malade (saoulé) sous l’emprise de cet enchantement passionnel que l’on va puiser dans chacune de nos fibres. Il faut alors faire selon une morale, demeuré ” pure “, dans son assouvissement passionnel, la même chose.
Derrière chez mon père, il y a ce champs,
C’est là que j’ai réinventé le temps.
Les soucis se sont envolés
Pour une meilleure santé
De mon humeur, dernièrement trop massacrée.
Je me suis retrouvé
Au bas de ce joli pommier
Que ma sœur, nouvelle institutrice diplômée à l’époque,
A su avec ses élèves, planter.
Mais mon père a pris le relais et a su s’en occuper
Autant que de son voisin érable à sucre, qu’il a su positionner.
Mon père n’est plus là aujourd’hui pour en profiter.
Mais par ce texte, je veux lui envoyer
Ce grand remerciement, car moi au pied,
Je m’y suis allongé.
Dans ce hamac, sous se couvert de feuilles très bien développées,
J’y ai alors refait ma santé,
Autant le moral que le physique y ont été soignés
.
Délire premier
J’ai a écrire des n’importes quoi!
Pour mon nouvel ami Rob ou les autres!
Le correcteur saura me reprocher
Les mots mal orthographiés
Mais se sont souvent des jeux de maux
Quand on se trompe de mots
L’on peut soupconner des erreurs
Ou des douleurs
Des délires, qu’il faut lire
Délire second
Pour déjouer les sieurs non plus bleus
mais maintenant blancs, dès lors décolorés,
Correcteur de mes souffrances textuelles ” garrochées ”,
J’ai été en catimini corriger
Mes infamies ainsi publiées.
Mille pardons sieur Dom Biquetto-Isatis DelaDelorimier
Comme ces pâles rayons de lune
Le soleil luit en cette nuit
Non je ne fabule point
C’est que le sommeil n’est pas venu.
Et toi non plus pour partager ce royaume
Autant mon lit et ma literie, que mon amour et ma tendresse.
