You are currently browsing the monthly archive for octobre, 2008.

Dans ma campagne, sous cette rangée d’érable à sucre, qu’un amoureux du bois avait semer. Il n’est plus là pour voir son chef d’oeuvre de sylviculture mais cette splendide rangée d’érable et un  trio de sapins de bonne dimension.

Je me promenais, comme à tout les jours, passant par plus d’un de mes endroits de travail intellectuel favoris. En cet été 2007, en août, je trouvais la dite lettre, sans adresse d’envoyeur, ni timbrée, une petite enveloppe standard blanche, qui ne fut jamais cachetée, contenant la lettre très intime, mais impersonnelle, qui trouva ce splendide objet. Personne à qui la rende.

Dont voici l’essentiel:

Mon seul amour

Cette flamme qui se meurt,

Chaque fois que tes courbes amoureuses s’éloignent des miennes.

Mon coeur se languit, et sa flamme disparait peu à peu dans la cendre.

D’ où était ce né ce brasier brulant, en ton contact, à ceux de tes lèvres

Je garde jalousement ce lieu, où ne formons qu’un.

Dans ces élans ou nos coeur et nos souffles se fusionnent

Dans l’union de ma clé, et celui de ton coffre-fort de vie

Sauront nous disparaître, encore et encore dans ce lieu de plaisir sans nom.

Ne tarde pas trop, je me languis sans toi, viens me rejoindre

La clé de ton coffre-fort

En dessous des feuilles

Pages imaginés

Verset non biblique

Pages assumés

Livre de chevet

Livre de poche

Livre de secret

Livre d’histoires toutes proches