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Dans ma campagne, sous cette rangée d’érable à sucre, qu’un amoureux du bois avait semer. Il n’est plus là pour voir son chef d’oeuvre de sylviculture mais cette splendide rangée d’érable et un trio de sapins de bonne dimension.
Je me promenais, comme à tout les jours, passant par plus d’un de mes endroits de travail intellectuel favoris. En cet été 2007, en août, je trouvais la dite lettre, sans adresse d’envoyeur, ni timbrée, une petite enveloppe standard blanche, qui ne fut jamais cachetée, contenant la lettre très intime, mais impersonnelle, qui trouva ce splendide objet. Personne à qui la rende.
Dont voici l’essentiel:
Mon seul amour
Cette flamme qui se meurt,
Chaque fois que tes courbes amoureuses s’éloignent des miennes.
Mon coeur se languit, et sa flamme disparait peu à peu dans la cendre.
D’ où était ce né ce brasier brulant, en ton contact, à ceux de tes lèvres
Je garde jalousement ce lieu, où ne formons qu’un.
Dans ces élans ou nos coeur et nos souffles se fusionnent
Dans l’union de ma clé, et celui de ton coffre-fort de vie
Sauront nous disparaître, encore et encore dans ce lieu de plaisir sans nom.
Ne tarde pas trop, je me languis sans toi, viens me rejoindre
La clé de ton coffre-fort
En dessous des feuilles
Pages imaginés
Verset non biblique
Pages assumés
Livre de chevet
Livre de poche
Livre de secret
Livre d’histoires toutes proches
