À pied, sur roues
ou à pattes de loup,
par ce beau lundi,
non je ne passerais pas par ici,
mais par ton cœur.
Sans mes pattes au clavier
et mes pieds pour marcher,
je me fais aller les idées
pour créer et aimer.
Sans doute aussi par des frustrés
je puis être détesté.
Mais je ne m’empêcherais pas de créer,
de photographier,
cette beauté parfois fragilisée
derrière ces mirettes
qui font une valse de paupières.
Endimanché dans un ballet de cils au vent,
à coups de paupières,
tu essais de me les dissimulés

2 comments
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juillet 7, 2009 à 1:14
Z.
Il ne faut surtout pas laisser ces frustrés brimer une si belle inspiration!
J’aime la douceur et la retenue des mots de ce poème, comme une ballade.
juillet 7, 2009 à 11:59
LoupDeVille
Z. merci de ce commentaire, tu as compris le fond de mon idée
qui en est une d’expressiion libre, en tout temps et occasion.
C ‘est une façon bienè moi d’éviter d’accumuler ” trop ” et d’avoir un débordement
et exploser en crise majeur. .