Un temps de printemps

Dans ces jardins renaissants,

Le printemps ensoleillait gaiement

Nos cœurs d’enfants.

Les promenades en solitaire sont plaisantes,

Même, si j’ai l’air un peu sauvage à présent.

Je goutte à cette nature qui embaume à tous vents

Sous la bruine et sous ses nuages présents.

Je suis en mode réflexif tout en marchant,

Je me concentre sur ma respiration toute haletante.

Ma sueur coule goutte à goute dans mon dos doucement,

Je la sens qui descend longuement l’échine jusqu’a ma ceinture de sous-vêtement,

Qu’elle humidifie doucement.

Cette odeur de musc attire les femmes sûrement,

D’autres indésirables aussi, malheureusement.