Conclusion Par l’estomac elle sauront gagner.
C’est de là, qu’elles ont approché Rita, comme si elles voulaient se réconcilier avec elle et par le fait même, mettre Bigras en boîte. Elles arrivèrent au repaire ennemie et frappèrent, ayant avec elles quelques bouteilles d’orangeade prises dans le garde-manger de la mère de l’une d’elle.
- Qu’est ce que vous venez faire ici les fille ? Et surtout toi Louise, de dire Rita, surprise d’une telle visite impromptue, pensait-elle.
- Ah je pensais que c’était idiot de rester en chicane longtemps pour des niaiseries, on va pas gâcher tout notre été; nous les filles, on est plus brillantes que les gars la-dessus ! Eux qui aiment la chicane et qui en ont besoin pour pouvoir se faire des bandes ennemies, on peut commencer à leur montrer l’exemple que nous, les filles, pouvons être plus brillantes qu’eux des fois!
- Pour fêter la paix j’ai amené l’orangeade.
- Ah c’est bien ça ! Est-ce que je peux inviter mon «chum» Bigras, on est chez lui après tout !
- Bien sûr ! Répondirent en chœur les deux filles en s’échangeant des regards de surprise, mais un sourire de victoire sur les lèvres tout à la fois.
Ils burent tant qu’ils en oublièrent presque que la course commençait dans 1 heure et qu’il fallait se rendre au lieu de la compétition. Ils partirent tous les quatre en courant et Bigras cria comme cela : - Aie ! Faut que j’aille pisser, sinon je me rend pas au parc avant de me pisser dessus.
- Ah ! On passe près du garage de mon père, tu peux aller aux toilettes là, de dire Liette. Il n’arrivera pas à temps, son envie était si pressante, qu’il fit dans ses sous-vêtements et il dit de facto à Rita de venir avec lui pendant que les filles amèneraient le casque à son bras-droit, Lalancette, qui conduirait le bolide à sa place s’il n’était pas en mesure d’arriver à temps.
Louise arriva au lieu des courses la première, et elle décida que pour elle comme pour tout le monde, se serait « LA GRANDE COURSE » finale sous les cris des deux lignées de spectateurs. Au lieu de remettre le casque à Lalancette, elle s’en coiffa, usurpa sans méchanceté ladite place et termina la course bonne première, au grand dam de ceux qui se sont fait subtiliser leur bolide, et à la surprise de leurs adversaires, du public présent et même de vous, lecteurs de ce palpitant récit
La morale: méfiez-vous toujours de l’eau qui dort. En bon entendeur loupdevillien raconteur …. SALUTATION

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