Je suis un esseulé,

Un veuf de poésie délaissé.

Face à ces «regardeurs» de sport de millionnaires braillards publicisé,

Moi je n’ai que ce clavier pour crier

Mon dégoût que je ne peux pas trop montrer,

Et pour critiquer

Ce sport d’élites qui est comme l’arène de Rome, celui du Colisée.

II sont jetés aux fauves de la surconsommation de sport banalisé,

Pour leur faire oublier

Que ce fric qu’ils n’ont pas à dépenser,

Ils vont le jeter

Pour s’étourdir par le sport télévisé,

Afin d’oublier la nullité

De leur pitoyable vie, cette quotidienneté.

Moi je veux les réveiller par cette poésie de défoulements poétisés:

« RÉVEILLE-TOI, ESPÈCE DE ZOMBIE DU SPORT ANKYLOSÉ »

Non, je ne veux pas participer à ton «party»!

Parce que c’est cautionné

L’abrutissement par le fric et se faire illusionner.

C’est toi la victime jetée aux lions de l’appât du gain organisé.

RÉVEILLE …. TOÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ …..