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Sur cette chaise à dossier de fer,

Je m’y assois et pourquoi faire ?

Te regarder en silence,

Te partager ma patience,

Pour goûter chaque mouvement de tes lèvres charnues,

Pour savourer cette splendide vue

Qu’est la porte de ton cœur,

Rempli de ce bonheur

Que tu partages involontairement dans ton regard,

Dans un coin un peu en retrait dans ma gare.

Sous ce lieux je suis protégé de la pluie,

Mais je suis inondé de ta beauté et j’en suis ravi.

escalier1

Ma vie et mes émotions

Dans ma promenade et dans ma vie

je tourne en rond, je monte et je descends.

Sans fin, j’essaie de vivre au présent, mais celui-ci me met du conditionnel.

Pour que mon futur ne soit pas trop imparfait, il est impératif de réagir.

Alors, je regarde vers l’infinitif, cela est définitif.

Quel est ce son qui murmure ?
Il résonne, il bourdonne
Est-ce un bruit ou une mélodie ?
Un bruit mélodieux ou une musique d’un musicien sans oreille qui nous présente sa symphonie cacophonique.

Il se peut que les deux se côtoient
Comme deux amoureux
Différents mais à la fois pareil

Oui, je suis humain

mais jai au fond de moi aussi le loup

Je suis un parmi vous

De ce genre humanoide civilisé

Mais aujourd’hui même si je suis parmi vous

C’est le loup en moi qui prend le clavier

Il souris de vos facéties

Je me faufile derrière votre cou

C’est la brise dans votre nuque

c’est mon museau qui reluque

Par dessus cet épaule

Je regarde ces mots que vous écrivez

À votre clavier

Vous sentirez mon omniprésence

Par ces mots je fais acte de présence

En vacance en gare je me suis réfugier

Pour moi ce lieu est une tanière endimanché

Un temps de printemps

Dans ces jardins renaissants,

Le printemps ensoleillait gaiement

Nos cœurs d’enfants.

Les promenades en solitaire sont plaisantes,

Même, si j’ai l’air un peu sauvage à présent.

Je goutte à cette nature qui embaume à tous vents

Sous la bruine et sous ses nuages présents.

Je suis en mode réflexif tout en marchant,

Je me concentre sur ma respiration toute haletante.

Ma sueur coule goutte à goute dans mon dos doucement,

Je la sens qui descend longuement l’échine jusqu’a ma ceinture de sous-vêtement,

Qu’elle humidifie doucement.

Cette odeur de musc attire les femmes sûrement,

D’autres indésirables aussi, malheureusement.

La canicule frappait le 25 juin 2009.

Je me tapissais à l’ombre de mes quatre gros érables et je faisais trempette quelques minutes toutes les heures.  Ici dans mes terres familiales, les soirées sont un peu plus fraiches que sur mon île où je retournerai incessamment, mais pour le moment, tout va bien ici sur mes terres.

Carnet à la patte, je composais aussi plein de petits textes que je fignolerais et transcrirais éventuellement sur le net, en vue de les mettre en ligne.

Dans le hamac au pied des érables, je me laissais bercer par le vent, quand je vis tout à coup le ciel s’assombrir et entendis au loin le tonnerre gronder.  Je ramassai tout et partis me mettre à l’abri dans la cabane pour toutes les saisons.

Bien au sec avec tout mon attirail de campeur improvisé, je regardais donc par la fenêtre, le temps s’assombrir si bien, que j’ai allumé mon fanal afin d’y voir quelques choses et continuer à vous pondre le présent texte.  L’averse forte balaya le petit sentier comme un torrent momentanée.

Comme la nourriture pour le corps humain, l’informatique aussi a ses saveurs et ses couleurs.

Il y a un débutant qui aura eu des reflux non pas gastriques mais mentaux, car il devait travailler mentalement pour maîtriser le nouveau système d’exploitation « fluxubuntu » que j’avais trouvé pour lui faciliter la vie, moi, le gentil canis lupus, qui a été chercher des applications spécifiques pour les ordinateurs plus lents.

Il ne saura qu’en lisant ce billet que le « fluxubuntu », malencontreusement installé, ne lui fut présenté, que pour ensuite lui faire installer et essayer le « eeexubuntu », et que j’ai eu un remord, mais trop tard. Mais est ce qu’un remord en retard vaut mieux que pas de remord du tout ?

Je promets par la présente, :-) et j’espère que cela ne me sera pas mis sous le museau par un biquet à l’esprit vengeur que je ne devrai plus me servir de Bistro comme ordinateur de test, puisqu’il n’est plus à moi désormais.

Billet du promeneur dans l’île de Montréal

J’étais en train de travailler sur mes photos et mes textes.
J’ai entendu ces deux hommes qui jouaient aux échecs en bavardant, il avait une discussion sur la réception d’un message sur un télé-avertisseur et qu’il rappellait sa femme après au lieu d’avoir un cellulaire. Et là il s’est vanté de ne pas avoir de téléphone à tonalité et qu’il n’avait pas d’inter-net non plus. Et c’est là que j’ai intervenus et j’ai demandé : Je m’excuse mais est-ce que vous dites cela par humour, on dirait que cela vous fait plaisir d’être un anticonformiste technologique. Par la suite en écoutant la conversation je me suis dit; qu’il avait une auto et allait assez souvent au restaurant alors, il sera alors plus adepte de la simplicité volontaire ou il ne faisait pas de la simplicité volontaire et qu’il se cacherait sous cet aspect car au fond, il était plus un trouillard anti techno.

Lou P. DeVille

Il sauva le moral d’un « platoniquien »,

Maintenant il sauve le sien.

Il laisse pousser sa pilosité

Comme pour cacher cette peau rosée.

Il ne peut pas y retourner,

même s’il ne voudrait que s’y cacher,

Car ses lieux sont éventés

Comme ce pinard tant aimé

De la personne à demi mentionnée.

Celle-ci ne doit pas se sentir visée,

Surtout pas mise de coté.

Elle ne doit pas se choquer,

Je continuerai

à la fréquenter,

de la croiser,  dans les lieux de nous deux tant aimés.

Même s’il a l’impression que je ne fais que me défiler,

Je me sers de ces temps pour dessiner,

composer et faire encore plein d’erreurs que tu sauras corriger.

Voilà, c’est dit dans ces quelques vers mal ficelés.

LoupDeVille en mode caché.

Dans ces vitrines qui nous font saliver

à saveur endimanchée,

Avec mes haillons

Qui habillent mes souffrances et mes bonheurs,

Ces très féminins dessous

Qui mettent trop sans dessus dessous

Et me traversent  au coin de cette vitrine,

Se dire que tous ces bouts de tissus

Habilleront par dessus des cœurs

Sans cœur ou trop émotifs,

Certes au delà de ces reflets, je vois cette larme qui naît.

Elle n’aura pas la chance de couler

Car vite elle sera essuyée

Comme on essuie un revers dans nos vies.