Dans ces vitrines qui nous font saliver
à saveur endimanchée,
Avec mes haillons
Qui habillent mes souffrances et mes bonheurs,
Ces très féminins dessous
Qui mettent trop sans dessus dessous
Et me traversent au coin de cette vitrine,
Se dire que tous ces bouts de tissus
Habilleront par dessus des cœurs
Sans cœur ou trop émotifs,
Certes au delà de ces reflets, je vois cette larme qui naît.
Elle n’aura pas la chance de couler
Car vite elle sera essuyée
Comme on essuie un revers dans nos vies.
